Representative of European Union, government of Georgia and Louis Berger meet to discuss financial management reforms
Des solutions sur mesure pour répondre aux nouveaux besoins

Située entre l'Asie de l'ouest et l'Europe de l'est, la république de Géorgie a déclaré son indépendance en 1991, peu après la chute de l'Union soviétique. Suite à la Révolution des Roses de 2003 et après avoir souffert d'un bouleversement politique, économique et social pendant la majeure partie des années 1990, le nouvel État indépendant s'est embarqué dans des réformes économiques et démocratiques majeures.

Défi
La transition de la Géorgie vers une économie de libre marché nécessite des réformes politiques et structurelles. En 2007, l'Union européenne a lancé un vaste programme d'aide à la gestion des finances publiques pour aider le gouvernement de Géorgie à atteindre une meilleure responsabilité gouvernementale. Ce programme instaure un système de gestion des finances publiques modernes, qui permettra à moyen terme de planifier les dépenses, d'exécuter des audits internes et externes et un meilleur approvisionnement public. L'Union européenne a choisi Louis Berger depuis 2012 pour déployer la deuxième et troisième phase du programme, qui vise à soutenir la responsabilité, la transparence du gouvernement, ainsi que l'efficacité des politiques et la gestion des finances publiques.

Solution
Louis Berger a proposé une assistance technique pour développer des réformes de budgétisation, d'audit interne et externe, les services d'imposition et d'approvisionnement public, ainsi que pour établir une coordination politique plus moderne et des mécanismes de surveillance.

De plus, Louis Berger propose des solutions sur mesure et à la demande, afin de répondre aux nouveaux besoins et aux nouvelles priorités du gouvernement géorgien, en collaboration étroites avec les organisations du secteur public du pays, comme le ministère des finances, le bureau national des audits, le bureau chargé du budget et le comité chargé du budget et des finances du Parlement géorgien. Ce travail implique la prise en charge des réformes en cours par le biais de conseils politiques, de développement institutionnel et du renforcement des capacités en ressources humaines :

  • soutenir le service de trésorerie du ministère des finances.
  • développer des capacités en prévision macroéconomique.
  • améliorer les systèmes de contrôle des finances publiques en interne.
  • faire prendre conscience aux organisations de la société civile et aux partenaires internationaux de la contribution de l'Union européenne aux réformes des finances publiques.
  • former les journalistes pour qu'ils comprennent davantage la politique fiscale du pays.